Jouez avec les chiffres. Voyez l'effet de l'horizon, du taux et de la régularité sur votre patrimoine futur. Le pouvoir des intérêts composés sous vos yeux.
Le temps fait le gros du travail — ces deux outils le montrent dans les deux sens : d'aujourd'hui vers demain, et de votre objectif vers l'effort requis.
Si je place cette somme et que je n’y touche plus, combien vaudra-t-elle ?
Le capital est multiplié chaque année par le taux, et le résultat sert de base à l’année suivante. C’est ce report qui rend la courbe exponentielle plutôt que droite : la majeure partie de la croissance apparaît dans le dernier tiers de la période.
Un capital de départ, un taux annuel, une durée. Rien d’autre.
Le taux est supposé CONSTANT — aucun marché ne se comporte ainsi. Ni impôt, ni frais, ni inflation ne sont retirés : le montant obtenu est nominal, et son pouvoir d’achat réel sera nettement inférieur sur un horizon long.
Calcul mensuel avec compounding. Ajoutez une contribution récurrente pour voir l'effet boule de neige.
Calcul informatif. Performance passée ≠ performance future. Polaris n'est pas un conseiller en placement (AMF).
Pour atteindre ce montant à cette date, combien dois-je verser ?
Le même calcul, pris à l’envers : on part de l’objectif et de l’horizon pour remonter au versement requis. C’est l’outil qui rend visible l’effet du délai — reporter de cinq ans augmente l’effort mensuel bien plus que proportionnellement.
Un objectif, un horizon, un taux attendu, et le capital déjà en place.
Le versement obtenu suppose une régularité parfaite et un rendement constant. Il ne dit rien du risque nécessaire pour atteindre ce taux : viser un objectif plus ambitieux revient souvent à accepter une volatilité qu’on ne supportera pas jusqu’au bout.
Fixez un objectif. Polaris calcule la contribution mensuelle nécessaire pour l'atteindre.
Un montant fixe, à intervalle fixe. La version simple projette une courbe ; la version Monte Carlo simule des milliers de trajectoires de marché.
Qu’est-ce qu’un montant fixe, investi à intervalle fixe, finit par produire ?
Chaque versement est composé sur la durée qui lui reste — le premier travaille dix ans, le dernier quelques jours. L’outil sépare ensuite ce que vous avez versé de ce que le rendement a ajouté, ce qui montre à partir de quand le second dépasse le premier.
Un versement, sa fréquence, un taux annuel, une durée.
Une seule trajectoire, à taux constant. La réalité fait varier le prix d’achat à chaque versement, ce qui change le résultat — parfois favorablement. Les versements manqués, les hausses de salaire et la fiscalité ne sont pas modélisés.
Calculatrice DCA
Projetez un montant fixe investi à intervalle régulier, et séparez ce que vous avez versé de ce que le rendement a ajouté.
Voir les forfaitsÀ quoi ressemble l’ÉVENTAIL des résultats possibles, plutôt qu’une seule courbe ?
Des milliers de trajectoires sont tirées au sort à partir d’un rendement moyen et d’une volatilité, puis classées. On lit alors des percentiles : le résultat médian, mais aussi les scénarios défavorables — qui sont précisément ceux qu’une projection unique passe sous silence.
Un versement, une durée, un rendement moyen attendu et une volatilité.
La simulation tire ses trajectoires d’une loi statistique qui SOUS-ESTIME les extrêmes : les krachs réels sont plus fréquents et plus profonds que ce que ce type de tirage produit. Les percentiles bas sont donc optimistes, pas pessimistes.
Simulation Monte Carlo
Des milliers de trajectoires de marché simulées, plutôt qu’une seule courbe moyenne.
Voir les forfaitsVotre « nombre » d'indépendance financière, et l'horizon pour l'atteindre selon votre taux d'épargne.
Quel capital rendrait mes dépenses soutenables sans revenu de travail ?
On part de la dépense annuelle et d’un taux de retrait jugé soutenable pour en déduire le capital nécessaire. L’horizon découle ensuite du taux d’épargne : c’est lui, bien plus que le rendement, qui détermine la durée.
Une dépense annuelle, un taux d’épargne, un rendement attendu, un taux de retrait.
Le taux de retrait suppose un ordre de rendements favorable. Deux retraites de même rendement moyen peuvent finir très différemment selon que les mauvaises années surviennent au début ou à la fin — c’est le risque de séquence, et ce calcul ne le voit pas. Ni l’inflation des dépenses, ni les soins de santé, ni la fiscalité de décaissement ne sont intégrés.
Calculatrice FIRE
Votre « nombre » d'indépendance financière et le nombre d'années pour l'atteindre, selon votre taux d'épargne.
Voir les forfaitsRamenez vos poids à leur cible — la calculatrice vous dit quoi acheter et quoi vendre, ou comment y arriver avec vos seuls nouveaux dépôts.
Quels mouvements ramèneraient mon portefeuille à son allocation cible ?
L’outil compare le poids actuel de chaque ligne à son poids visé et calcule l’écart en dollars. Les positions qui ont le plus monté sont mécaniquement celles que l’exercice allège — et c’est précisément ce qui le rend contre-intuitif.
Vos positions actuelles et l’allocation visée, en pourcentage.
Les montants affichés ignorent les frais de transaction et surtout l’impôt sur les gains réalisés hors comptes enregistrés — un rééquilibrage fiscalement coûteux peut effacer son propre bénéfice. L’outil ne dit pas non plus s’il FAUT rééquilibrer : cette fréquence est un arbitrage entre maîtrise du risque et coûts.
Calculatrice de rééquilibrage
Quoi acheter et quoi vendre pour ramener vos poids à leur cible — ou comment y arriver avec vos seuls nouveaux dépôts.
Voir les forfaitsCELI, REER, compte non enregistré : où placer quoi, et ce que ça change après impôt — dans les dix provinces.
CELI, REER ou compte non enregistré — qu’est-ce que ça change après impôt ?
Le même placement est projeté dans chaque type de compte, en appliquant le traitement fiscal propre à chacun : déduction à l’entrée et imposition à la sortie pour le REER, aucune des deux pour le CELI, imposition annuelle partielle pour le compte ordinaire.
Un montant, un horizon, un rendement, et votre taux marginal d’imposition.
Le taux marginal est supposé identique aujourd’hui et au décaissement, ce qui est rarement vrai et change l’arbitrage REER/CELI. Les récupérations de prestations, les droits de cotisation inutilisés et les particularités de chaque situation ne sont pas modélisés. Contenu éducatif — ce n’est pas un avis fiscal.
CELI, REER, CELIAPP et emplacement d'actifs : identiques partout au Canada. L'impôt sur le gain en capital, lui, dépend de votre province.
Repères fiscaux — taux marginaux combinés de l’année d’imposition 2025, hors crédits personnels. Ce n’est pas un conseil fiscal personnalisé : validez votre situation avec un fiscaliste.
DCA, FIRE, allocation par âge, rebalancing : le guide Stratégies long terme explique quand et pourquoi utiliser chacun de ces outils.
Ces simulateurs utilisent un rendement constant pour visualiser l'effet du temps et de la régularité. Les rendements réels varient — ce sont des outils éducatifs, pas des promesses. Polaris n'est pas un conseiller en placement enregistré (AMF).